Les hauts de France en guerre !

Les hauts de France en guerre - Manifestation 14/04

A l’heure ou nos gouvernants sont droits dans leurs bottes, les motards en colère eux, sont sur leurs roues ! Les hauts de France en guerre ! L’annonce maintenue par le gouvernement d’abaisser la limitation de vitesse de 90km/h à 80km/h sur les réseaux routiers secondaires,  n’a fait qu’aggraver la grogne et la rancœur, car cette mesure … Lire la suiteLes hauts de France en guerre !

Limitation à 80 km/h

La « limitation à 80 km/h » est devenue un phénomène sociétal, on peut donc penser que nos élu(e)s s’en emparent. J’ai été curieux de regarder  ce qu’il pouvait en être sur internet, et plus particulièrement dans notre nouvelle région : les Hauts-de-France. J’ai donc tapé dans un moteur de recherche deux mots clés : « limitation à 80 km/h » … Lire la suiteLimitation à 80 km/h

Lettre ouverte au premier ministre

Assemblée des départements de france

Le 5 mars 2018, 28 présidents de conseils départementaux ont écrit une lettre ouverte au premier ministre, s’opposant à la limitation générale de la vitesse sur le réseau secondaire à 80 km/h. Malheureusement, le département de la Somme n’a pas était signataire. Avec 4600 km de routes et un budget dédié de 6,8 % pour 2018, on aurait pu penser que notre conseil départemental se sente un plus concerné. Il n’est jamais trop tard pour bien faire.  Et donc, je vous propose d’écrire à votre conseiller départemental pour faire part de votre mécontentement concernant ce sujet. Vous trouverez à l’adresse suivante : http://www.somme.fr/elus le nom et l’adresse e-mail de l’élu de votre canton ; et pourquoi ne pas en profiter aussi auprès de la vice-présidente (élue de la Somme) de la commission de l’aménagement du territoire du conseil régional Hauts-de-France : http://www.hautsdefrance.fr/elu/fagot-maryse/ , de votre député : http://www2.assemblee-nationale.fr/recherche-localisee/carte/Somme et du sénateur de la Somme membre de la commission  de l’aménagement du territoire : http://www.senat.fr/senateur/bignon_jerome14093u.html .

Le premier ministre, en prenant cette décision unilatérale a dû considérer que nous étions un peu trop simplets, à nous de lui prouver le contraire.

SL

Les temps changent

Les temps changent

Rappelez-vous pourquoi en moto nous ne sommes pas soumis au stationnement payant…le ticket ! Difficile à faire tenir sur un 2-roues. Mais tout cela évolue, et le changement se nomme LAPI pour lecture automatique de plaques minéralogiques. Petit nom qui envahi notre espace comme peut le faire le smartphone, mais pour vider plus rapidement notre porte-monnaie. Il sert par exemple pour le stationnement payant. Les villes s’équipent de plus en plus de véhicules LAPI pour la verbalisation  du stationnement, ou disons plus précisément délèguent la gestion du stationnement payant à des sociétés privées…et ce n’est pas sans conséquences.

Le principe est simple, vous rentrer votre numéro d’immatriculation dans l’horodateur, vous payez et tout ceci est enregistré dans une base de données. Le véhicule LAPI passe dans la rue, il enregistre votre plaque d’immatriculation, la compare à la base de données, vous y êtes !..parfait, vous n’y êtes pas !…clic-clac une contravention dans votre boîte aux lettres. C’est aussi simple que cela et terriblement efficace.

Ceci implique que les 2-roues peuvent être maintenant assujettis au stationnement payant, d’ailleurs certaines mairies y pensent très fortement. Et c’est pourquoi le 24 février 2018, une manifestation à Vincennes, regroupant 2000 motards, a eu lieu à l’appel de la FFMC. Un souci parisien, diriez-vous ! Non, non, nous avons ce système sur Amiens.

La gestion de ce type de système est donnée à des sociétés privées qui ne sont pas là pour apporter de l’harmonie à la ville mais juste faire du pognon…oups ! Désolé développer le tissu économique de la ville.  Mais nous savons tous que privatisation rime avec attention ! Pif paf, ça n’a pas manqué. La société Streeteo (qui gère le stationnement payant à Paris) vient de se faire prendre la main dans le pot de confiture. Elle bidouillait de fausses contraventions.

La conclusion de tout ceci est que rien n’est acquis et qu’il faut rester vigilant pour ne pas être perdant.

SL